Deux églises du Mont-Dol : la chapelle Saint-Michel et l’église Saint-Pierre
Les
deux
édifices
étudiés
dans
cette
page
concernant
la
localité
du
Mont-Dol
n’ont
pas
été
visités.
Leurs
images,
en
général
des
copies
d’écran
Internet,
servent
à
expliquer
et
à
justifier
les
datations.
Ces
images
ne
peuvent
remplacer
une
visite
in
situ.
Les
deux
églises
décrites
dans
cette
page
sont
:
la
chapelle
Saint-Michel
du
Mont-Dol,
l'église
Saint-Pierre
du
Mont-Dol.
La
chapelle
Saint-Michel
du
Mont-Dol
La
localité
du
Mont-Dol
occupe
une
colline
dominant
la
plaine
(image
1).
On
constate
que
cette
plaine
apparaît
parfaitement
plane.
Comme
une
étendue
d’eau.
Le
Mont
Dol
se
trouve
à
proximité
du
Mont-
Saint-Michel
et
de
sa
baie.
On
connaît
les
déboires
de
la
baie
du
Mont-Saint-Michel
et
de
son
envasement.
Celui-ci
a
été
attribué
à
certaines
erreurs
humaines,
comme
la
construction
d’une
digue
qui
avait
détourné
les
eaux.
Mais
en
affirmant
cela,
on
oublie
la
cause
principale
qui
est
naturelle
:
l’envasement
est
provoqué
par
les
alluvions
des
rivières
qui
baignent
la
baie
du
Mont-Saint-Michel.
Les
aménagements
actuels,
s’ils
ne
sont
pas
assortis
d’une
démarche
de
retrait
systématique
des
alluvions,
ne
font
que
reporter
les
problèmes
d’ensablement
de
quelques
décennies
:
les
alluvions,
même
habilement
détournées
se
déposent
ailleurs,
un
peu
plus
loin
dans
la
baie,
créant
un
effet
d’envasement,
et,
au
final,
le
golfe
se
comble
peu
à
peu.
Si
nous
parlons
de
cela,
c’est
parce
que
la
colline
sur
laquelle
est
installée
la
localité
du
Mont-Dol
n’est,
selon
nous,
qu’un
autre
Mont-Saint-Michel.
C’est-à-dire
une
île
au
milieu
d’un
golfe.
Mais,
alors
que
le
Mont-Saint-Michel
est
encore
entouré
d’eau
lors
des
grandes
marées,
le
Mont
Dol
n’est
plus
une
île
depuis
longtemps.
Mais
c’était
sans
doute
une
île
durant
le
premier
millénaire.
Ou
bien
une
position
élevée
au
milieu
de
marécages.
Des
fouilles
ont
été
opérées
sur
le
site.
En
voici
certaines
conclusions
extraites
de
la
page
du
site
Internet
Wikipedia
consacrée
à
cette
église
Saint-Michel
:
«
Ce
tertre
dominant
les
marais,
à
65
mètres
de
hauteur
(comparable
au
Mont-Saint-Michel
qui
se
dessine
à
l'horizon)
ne
pouvait
que
cristalliser
les
manifestations
du
sacré.
Il
fut
peut-être
un
haut
lieu
de
culte
païen
:
culte
celte
de
Taranis
?
Cultes
gallo-romains
de
Mithra,
de
Cybèle
(au
printemps
et
aux
marées
d'équinoxe)
?
Des
traces
de
temple
(substructions,
maçonnerie
de
pierres
sèches
à
mi-coteau)
sont
encore
visibles
aujourd'hui
aux
visiteurs
avertis.
Saint
Samson
aurait
fait
édifier
une
chapelle
dédiée
à
Saint-Michel
dès
le
VIe
siècle
dans
l'enceinte
d'un
temple
dédié
à
Cybèle.
Sous
les
ruines
de
cette
chapelle,
ont
été
découverts
deux
anciennes
tables-passoires
qui
correspondraient
aux
autels
tauroboliques
élevés
au
culte
de
Cybèle.
Le
bas
d'un
pilier
fut
aussi
récupéré
pour
l'église
en
contre-bas.
L'église
Saint-Pierre
date
des
XIIe
et
XVe
siècles.
On
peut
découvrir
sur
les
côtés
de
la
nef
principale
des
traces
de
fresques
très
anciennes
représentant
le
cycle
de
la
Passion.
Certaines
demeurent
encore
bien
visibles
aujourd'hui
et
la
représentation
du
malin
mangeant
des
hommes
en
enfer
est
très
particulière.
Au
cœur
de
la
nef,
l'archange,
sous
forme
de
statue
en
bois,
tient
une
place
privilégiée
où
on
le
voit
en
train
de
terrasser
le
diable
à
l'aide
de
sa
lance.
»
Nous
aimerions
en
savoir
davantage
sur
le
temple
païen
représenté
sur
l'image
4
et
sur
l’autel
dit
«
taurobolique
»
de
l'image
5.
Bien
que
nous
ayons
écarté,
dès
le
début
de
notre
enquête
sur
les
monuments
du
Premier
Millénaire,
les
monuments
dits
«
romains
»,
nous
sommes
obligés
de
revenir
sur
cette
décision
dans
un
certain
nombre
de
cas
particuliers.
En
effet,
nous
avions
écarté
les
monuments
romains
car
nous
estimions
qu’il
n’y
avait
plus
rien
à
apprendre
sur
ces
monuments
très
documentés.
Au
sujet
du
temple
païen,
le
texte
ci-dessus
nous
donne
l’information
suivante
:
«
Il
fut
peut-être
un
haut
lieu
de
culte
païen
:
culte
celte
de
Taranis
?
Cultes
gallo-romains
de
Mithra,
de
Cybèle
(au
printemps
et
aux
marées
d'équinoxe)
?
».
Ce
texte
oublie
seulement
d’ajouter
la
mention
:
«
Autre
culte
?
».
Mais,
de
toutes
les
mentions,
cette
dernière
est
peut-être
la
plus
importante.
Car
elle
réunit
dans
un
même
ensemble
toute
une
série
de
cultes
ignorés
qui
ne
sont
représentés
que
par
de
rares
sculptures.
On
connaît
par
exemple
les
autels
tauroboliques
de
Lectoure
dans
le
Gers.
Ils
sont
dédiés
à
une
«
déesse
mère
».
Mais
qui
est
cette
«
déesse
mère
»
?
S’agit-il
de
Cybèle,
comme
on
le
pensait
autrefois
?
Ou
de
la
Vierge
Marie
comme
l’évoquent
certains
auteurs
?
Il
faut
par
ailleurs
ajouter
que,
parmi
ces
«
autres
cultes
»,
il
en
est
un
qui
devrait
primer
sur
tous
les
autres
:
le
culte
local.
Or
nous
ne
pouvons
être
certains
que
ce
culte
local
soit
le
culte
celte
de
Taranis.
Nous
estimons
que,
bien
que
la
Bretagne
(ou
plutôt
l’Armorique)
ait
été
incluse
dans
une
des
régions
romaines
appelée
«
Gaule
Lyonnaise
»,
ses
habitants
n’étaient
pas
forcément
des
gaulois.
À
titre
de
comparaison,
peut-on
dire
que,
à
la
fin
du
XIXesiècle,
les
dogons
du
Mali,
territoire
occupé
par
la
France,
étaient
des
Français,
chrétiens,
civilisés,
vêtus
de
complets
vestons,
portant
moustaches
en
guidon
de
vélo
et
chapeau
melon
?
Non
!
on
sait
très
bien
que
les
dogons
avaient
leurs
cultures
propres,
leurs
cultes,
leurs
expressions
artistiques.
Nous
pensons
qu’il
devait
en
être
de
même
pour
les
habitants
d’Ille-et-Vilaine.
Cependant
rien
n’empêche
que
ces
habitants
du
Mont-Dol
aient
voué
un
culte
à
la
déesse
Cybèle.
Il
est
toujours
possible
que
des
colons
venus
de
Perse
aient
colonisé
une
partie
de
cette
terre
ou
créé
un
port
en
cet
endroit.
Dans
ce
cas,
ils
auraient
amené
leur
déesse
avec
eux.
Nous
voyons
dans
cette
allusion
aux
dieux
(ou
déesses)
Taranis,
Mithra,
Cybèle
une
manifestation
de
la
prééminence
de
l’écrit
chez
les
historiens
des
XIXe,
XX
e,
et
même
...
XXIesiècles
!
Taranis,
Mithra,
Cybèle
sont
cités
par
des
historiens
anciens.
Donc
ils
existent
et
on
peu
en
parler
abondamment.
Même
si
les
textes
en
parlent
peu
ou
risquent
de
manquer
d’objectivité.
Inversement,
les
cultes
locaux
ne
sont
pas
mentionnés
par
les
textes
anciens.
Donc
ces
cultes
locaux
n’ont
pas
existé
!
On
retrouve
dans
cette
démarche
la
critique
formulée
à
de
nombreuses
reprises
dans
des
mises
en
garde
de
Wikipedia
:
«
L’auteur
ne
cite
pas
suffisamment
ses
sources.
».
Et
bien
sûr,
les
sources
dont
il
est
question,
sont
essentiellement
les
sources
écrites.
Les
auteurs
de
telles
phrases
ignorent
qu’il
peut
exister
en
histoire
d’autres
sources
que
les
sources
écrites
:
les
sources
archéologiques,
stylistiques,
épigraphiques,
etc.
Avec
la
première
de
toutes
:
le
simple
bon
sens
permettant
de
remettre
en
question
de
nombreuses
sources
écrites.
Mais
revenons
en
à
l’église
Saint-Michel
du
Mont-Dol
:
D’après
la
description
qui
en
est
faite
ci-dessus,
on
pourrait
croire
que
cette
chapelle
et
le
temple
païen
ne
font
qu’un.
Un
autre
site
intitulé
infobretagne.com
nous
révèle
autre
chose
:
«
L'ancienne
chapelle
de
Saint-Michel,
aujourd'hui
disparue.
Il
existait
dans
cette
chapelle
deux
autels
qui
ont
été
brisés
à
l'époque
où
on
a
élevé
le
télégraphe
sur
le
Mont-Dol
et
dans
la
construction
duquel
on
a
fait
entrer
la
meilleure
partie
des
pierres
de
la
chapelle.
Les
tables
de
ces
autels
étaient
deux
grandes
pierres
qui
étaient
percées
de
trois
rangs
de
trous
espacés
d'un
pouce.
Ces
deux
tables
étaient
portées
sur
d'autres
pierres
scellées
de
champ
dans
le
pavé
pour
leur
servir
de
support.
»
L'image
6
est
celle
d’un
rocher
situé
à
proximité
de
la
chapelle.
Selon
la
légende,
il
porterait
l’empreinte
du
pied
de
Saint-Michel
ayant
sauté
de
là
pour
atterrir
au
Mont-Saint-Michel.
Voici
le
commentaire
du
site
infobretagne.com
:
«
le
pied
de
Saint-Michel
(situé
au
Tertre).
D'après
une
légende,
cette
empreinte
aurait
été
creusée
par
le
Démon
ou
par
Saint-Michel
en
s'élançant
vers
le
Mont-Saint-Michel.
Les
jeunes
filles
vont
y
poser
le
pied
le
jour
de
la
fête
de
l'archange
pour
demander
un
mari
».
Le
fait
d’avoir
appris
grâce
au
site
Internet
infobretagne.com
que
le
«
temple
païen
»
avait
été
détruit
au
moment
de
la
construction
du
télégraphe
nous
oblige
à
changer
d’objectif.
Au
vu
des
descriptions
précédentes,
nous
pensions
que
la
chapelle
Saint-Michel
occupait
l’emplacement
de
ce
temple
et
donc
utilisait
une
partie
de
ses
murs.
La
datation
de
la
chapelle
n’en
devient
que
plus
énigmatique.
Mais
très
certainement
postérieure
à
la
période
que
nous
étudions.
Aussi
nous
préférons
évaluer
le
temple
païen.
Datation
envisagée
pour
le
temple
païen
du
Mont-Dol
:
an
150
avec
un
écart
de
200
ans.
L'église
Saint-Pierre
du
Mont-Dol
Concernant
cette
église,
le
site
Internet
infobretagne.com
nous
apprend
ceci
:
«
L'église
Saint-Pierre
(XVI
e
siècle).
Malgré
son
aspect
extérieur
XIXe
siècle,
l'église
remonte
en
grande
partie
à
la
seconde
moitié
du
XIIe
siècle.
L'ancienne
église
du
XIIe
siècle
se
composait
d'un
choeur
à
chevet
droit,
d'une
nef
et
de
deux
collatéraux
du
XIIe
siècle.
Saint-Pierre
de
Mont-Dol
se
compose
de
trois
nefs,
formant
six
travées,
d'un
chœur
à
chevet
droit
rebâti
en
1823,
et
d'une
tour
ogivale
récemment
élevée
au
bas
des
nefs.
Ces
nefs
semblent
appartenir
au
style
de
transition
du
XIIe
siècle
;
leurs
arcades
sont
ogivales,
mais
au-dessus,
s'ouvrent
de
petites
baies
cintrées
formant
clérestory
;
ailleurs,
des
fenêtres
flamboyantes
témoignent
de
quelques
travaux
faits
au
XVe
siècle.
À
l'intérieur
de
l'église,
la
nef
est
voûtée
en
berceau
et
séparée
des
collatéraux
par
des
arcades
en
arc
brisé.
Les
voûtes
des
bas
côtés
datent
de
1871.
La
tour
(XVIe
siècle)
était
jadis
surmontée
d'une
flèche
:
on
y
voit
les
armes
de
l'évêque
de
Dol,
Charles
d'Espinay
(1558-1591).
»
Il
y
a
dans
ce
texte
une
contradiction
apparente.
D’une
part,
l’auteur
nous
révèle
en
titre
que
l’église
est
du
XVI
e
siècle.
Mais
immédiatement
après,
nous
apprend
que
la
plus
grande
partie
de
cette
église
date
de
la
seconde
moitié
du
XIIe
siècle.
Par
ailleurs,
rien
dans
la
suite
de
son
exposé
ne
fait
part
de
constructions
du
XVI
e
siècle.
Nous
pensons
qu’il
y
a
eu
une
faute
de
frappe
de
l’auteur
qui
aurait
tapé
XVIe
au
lieu
de
XIIe.
Il
reste
à
savoir
si
cette
église
est
bien
de
la
seconde
moitié
du
XIIesiècle.
Tout
d’abord,
la
vue
extérieure
(image
7)
met
en
évidence
une
église
à
nef
à
trois
vaisseaux
(deux
vaisseaux
visibles
côté
Sud,
mais
nous
constaterons
plus
loin
la
présence
d’un
collatéral
côté
Nord).
Mais
ce
qui
apparaît
surtout,
c’est
l’absence
de
transept.
Nous
estimons
que
le
transept
est
une
création
relativement
tardive
dans
l’évolution
ayant
conduit
à
transformer
l’église
romaine
du
IVesiècle
en
l’église
romane
du
XIesiècle.
Mais
il
faut
donner
un
sens
au
mot,
«
relativement
tardive
».
Et
pour
nous,
ce
mot
correspondrait
au
Xesiècle
-
IXesiècle,
voire
VIIIesiècle.
Il
faut
comprendre
que
cette
création
d’un
transept
ne
s’est
pas
faite
en
un
jour
mais
lentement
et
graduellement.
Il
y
a
eu
d’abord
un
espace
de
la
nef
(une,
voire
deux
travées
proches
du
chœur)
réservé
aux
clercs.
Puis
on
a
décidé
de
construire
des
bâtiments
transverses
sur
les
collatéraux
de
cette
travée
(transept
bas).
Ensuite
on
a
construit
des
croisillons
de
transept
plus
larges
que
les
collatéraux
(transept
débordant).
Et,
peut-être
à
la
même
époque,
on
a
voulu
harmoniser
l’ensemble
en
faisant
en
sorte
que
les
faîtes
des
toits
des
croisillons
soient
au
même
niveau
que
les
faîtes
des
toits
du
vaisseau
central
et
de
l’avant-chœur
(transept
haut).
C’est
ainsi
qu’a
été
créée
la
croisée
du
transept.
Plus
tard
encore,
on
a
décidé
de
prolonger
vers
le
haut
les
4
murs
portés
par
les
4
arcs
de
cette
travée.
On
a
obtenu
une
sorte
de
tour
qui
pouvait
porter
des
planchers
d’habitation
ou
de
réserves.
Une
tour
qui
pouvait
aussi
devenir
un
clocher.
Plus
tard
encore,
l’intérieur
de
cette
tour
a
été
voûté
en
croisées
d’ogives
ou
en
coupole.
Nous
disons
donc
que
cette
édification
des
transepts
a
été
longue
et
semée
d’embûches.
Mais
une
fois
la
version
définitive
découverte,
elle
s’est
imposée
à
tous.
Prenons
exemple
sur
la
voiture.
Les
premières
ont
été
inventées
vers
l’an
1900.
Petit
à
petit,
il
est
apparu
nécessaire
pour
un
conducteur
d’indiquer
au
conducteur
qui
le
suivait,
qu’il
allait
tourner
à
gauche
ou
à
droite.
Une
solutions
a
été
trouvée
:
tendre
le
bras
au
travers
de
la
portière.
Mais
il
y
avait
quelques
problèmes
à
cette
méthode.
Alors
on
a
inventé
quelques
solutions.
Comme
un
petit
bras
mécanique
doté
d’un
moteur
électrique
qu’on
pouvait
soulever
lorsqu’on
voulait
tourner
dans
une
direction
donnée.
L’invention
du
feu
clignotant
est
apparue
dans
les
années
60.
Et
depuis,
tous
les
modèles
sont
équipés
de
feux
clignotants.
Nous
pensons
qu’il
en
est
de
même
pour
les
transepts
d’églises.
Dans
la
deuxième
moitié
du
XIIesiècle
-
et
peut-être
même
avant
-
tout
le
monde
connaissait
le
modèle
de
transept
idéal
:
transept
débordant,
haut,
avec
une
tour
de
croisée
et,
à
l’intérieur,
une
coupole
de
croisée
de
transept.
Et
ce
modèle
devait
s’imposer
à
tout
constructeur
d’une
église
nouvelle
devant
accueillir
un
grand
nombre
de
fidèles
...
ce
qui
est
manifestement
le
cas
de
Saint-Pierre
de
Mont-Dol.
En
conséquence
de
cette
analyse,
nous
estimons
que
cette
nef,
non
pourvue
d’un
transept,
est
bien
antérieure
au
XIIesiècle.
Nous
constatons
aussi
l’alternance
des
piliers
rectangulaires
et
cylindriques.
Les
piliers
rectangulaires
sont
dotés
d’impostes
(et
non
de
chapiteaux).
Seul
ombre
au
tableau.
La
présence
d’arcs
brisés
au
dessus
des
piliers
(image
11).
Deux
solutions
sont
envisageables
:
soit
les
arcs
brisés
sont
plus
anciens
que
ce
que
nous
pensions
jusqu’à
présent.
Soit
les
arcs
primitifs,
en
plein
cintre,
ont
été
remplacés
par
des
arcs
brisés
plus
performants.
Datation
envisagée
pour
l’église
Saint-Pierre
du
Mont-Dol
:
an
850
avec
un
écart
de
150
ans.